Cinq jours de trek vers Poon Hill dans les Annapurnas au Népal
Le trek de POON HILL offre des paysages à couper le souffle. Les milliers de rhododendrons colorent la montagne de rose et de rouge éclatants.
Poon Hill, Annapurnas, trek, Nepal
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Trek de Poon Hill dans les Annapurnas

Nouveau départ pour un nouveau trek

Après la mésaventure qui a réduit notre tour des Annapurnas de 10 jours à 1 jour, l’agence de Katmandu a eu la gentillesse de nous proposer un nouveau trek, plus court, avec l’argent que nous lui avions versé. Il s’agit du trek de 5 jours direction Poon Hill, dont le sommet culmine a 3200m.

C’est donc remis sur pieds, à nouveaux battants, que nous partons vers de nouvelles aventures.

Giri, notre guide et porteur est adorable et discret. C’est lui qui ouvre la marche, en portant notre sac tous les jours. Ces sherpas sont quand même incroyablement forts et vaillants. Les journées de plusieurs heures de marche en montagne ne sont pas de tout repos, et avec en moyenne 10 à 15kg sur le dos, c’est carrément surhumain. Surtout qu’ils enchaînent les marches avec les touristes et qu’ils font donc cela plusieurs fois par mois. Poon Hill.

Des paysages grandioses…

Nous on se sent Indiana Jones. Pas moins.

Le trek de Poon Hill offre des paysages à couper le souffle. A coup de 5h de marche par jour en moyenne, on passe de rizières en forêt, de forêt en grandes étendues sauvages. Les milliers de rhododendrons colorent la montagne de rose et de rouge éclatants, les papillons jaunes, les coccinelles et les abeilles nous accompagnent par centaines durant tout le trajet et les singes que nous croisons nous regardent comme des bêtes curieuses. Poon Hill

… aux nuits glaciales

C’est un bain de nature délicieux, qui se transforme en épreuve le soir venu ! Si la journée il fait beau, chaud et les oiseaux chantent, le soir, quant on s’arrête dans les villages-étapes, le soleil se couche vite et le froid tombe aussi vite. Il n’y a souvent pas d’eau chaude, les toilettes sont communes et il n’y a pas d’électricité. Pas de cheminée dans la salle commune non plus. Et tout ça réuni, pour une frileuse de mon espèce, c’est beaucoup à endurer. On collectionne grosses chaussettes + polaire + doudoune + collants chauds + bonnet…le tableau est hyper glam’. Poon Hill

Village etape de Gorepani - PoonHill (Nepal)

We did it !

Mais tout ça vaut le coup. Le 3eme jour, on arrive à notre point de chute : Poon Hill. Levés à 4H30, nous entamons 1h de marche pour arriver au point culminant de notre trek à 3200m. De là, le lever de soleil laisse apparaître une partie de la chaine de l’Himalaya, avec une vue imprenable sur 3 sommets enneigés. Le spectacle est grandiose et la tonne de touriste qui s’est déplacée pour l’occasion ne se laisse pas intimider par le vent fort et froid qui gâche un peu le plaisir du moment.

Magnifique vue des Annapurnas - PoonHill (Nepal)
Giri et nous We did it - PoonHill (Nepal)
Vue de PoonHill - Annapurnas (Nepal)

Trekker est un exploit, revenir vivant en est un autre

Le 5eme jour, après une journée détente-des-mollets dans le village de Gandrhuk, on prend le bus qui nous ramène à Pokhara. Et on prie. Les routes de montagne sont hypers chaotiques, le bus roule tellement au bord du chemin que j’ai l’impression que les roues vont glisser dan le vide à tout moment. Nos jambes, trop grandes pour l’espace réduit, touchent le siège de devant et nos genoux s’explosent sur le siège de devant à chaque mouvement du bus (soit toutes les secondes). Inutile de préciser que ça, c’est quand on est seuls sur la route. Quand on croise un autre bus, ça se complique et je n’ai toujours pas compris comment nous étions sortis vivants de ce trajet.

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